Bilan du mois de février 2018

Hello !

Pour ceux qui me suivent sur le blog et non sur Instagram, pardonnez moi pour ce retard et cette absence. J’ai beaucoup de mal depuis quelques temps à tenir le blog à jour. Moins de temps et peut-être d’envie. Disons que poster sur Instagram avec un petit avis va beaucoup plus vite que se poser devant l’ordinateur pour écrire quelque chose de complet et de détaillé. De plus, je dois dire que le manque quasi total de réactions sur les articles ne me donne clairement pas envie de continuer.

Actuellement, je suis dans une phase « ménage de printemps ». Je supprime tout ce qui me paraît trop encombrant dans ma vie virtuelle, pour me concentrer sur la vie, tout simplement. De ce fait, j’ai supprimé mon compte Instagram de 9,3k dédié à ma jument, ainsi que les comptes accessoires que j’avais autour de celui-ci. D’un coup, sans trop réfléchir. Il fallait que je m’en débarrasse, que j’arrête tout ça avant que ça ne devienne réellement quelque chose de nocif. J’ai par la suite supprimé absolument tous mes blogs de fictions, qui sont concentrées sur Wattpad.

Il ne reste aujourd’hui que mes comptes personnels, et le compte Instagram relié à ce blog. Pour l’heure, j’ai décidé de garder les deux, mais de changer le principe. Sur IG, je ne vais plus me prendre la tête à essayer de faire un feed qui tient la route. Il était très chargé, me plaisait beaucoup au début. Puis j’ai fini par m’en lasser, et je vais donc revenir à quelque chose de plus simple. Des photos « minimalistes » bien que le terme ne soit pas tout à fait exact, ou bien des photos avec un fond différent. Si je suis à la plage, en promenade ou au centre équestre, et que mon livre traine avec moi, pourquoi pas le photographier dans ces environnements ?

En ce qui concerne le blog, je posterai chaque fin de mois pour un bilan, accompagné de mes avis sur les livres que j’aurais lus durant le mois. J’ai fait cela pour le mois de janvier, et ça tombe bien : cela fait un début d’année fixe ainsi.

Penchons alors sur le mois de février. Ce mois-ci je n’ai lu que trois livres, les trois que j’avais achetés fin janvier. Je n’ai pas trainé à lire chacun de ces bouquins, dévorés tour à tour, mais je n’avais pas eu l’occasion d’aller à la librairie, ni même de ramener ceux qui trainaient à la maison.

 

Presque Minuit – 404 factory – Anthony Combrexelle.

Six orphelins, une ville en danger.

Paris, 1889. Six orphelins en cavale, devenus gamins des rues par la force des événements, volent et détroussent les passants. Alors que l’Exposition universelle débute, ils font l’erreur de dérober le mauvais objet aux mauvaises personnes. Leurs mésaventures aux quatre coins de la ville les amèneront à découvrir les secrets d’un monde magique où s’affrontent créatures mythologiques, sorcières et terrifiants ennemis mécaniques. Plus que jamais, Moignon, Allumette, Bègue, Morve, Boiteux et Pleurs devront se battre pour sauver leur vie et celle des habitants de la capitale.

Je n’avais entendu parler de ce livre avant de tomber dessus à la librairie. La jolie couverture m’a poussé à lire le résumé, et ce dernier m’a fait sourire. Je n’aime pas ce qui prendre ancrage dans le passé et pourtant, je me suis dit qu’il fallait que je laisse une chance à ce livre, qui que pour l’audace de l’écrivain d’avoir choisi de tels surnoms.

J’ai trouvé l’histoire très lente à se mettre en place. La première action du livre (le vol de l’objet) est vraiment longue, elle prend plusieurs pages, et on s’y attarde un peu trop, je pense. Ce n’est que lorsque les enfants comprennent quel est cet objet, son pouvoir, et la recherche des personnes pouvant les aider que l’on commence à avancer. Là, ça devient intéressant.

La fin de l’histoire, le dénouement, est aussi très longue. On nous accable de détails qui n’étaient pas réellement nécessaires. Disons que j’aurais aimé de la part de l’auteur plus de description et de traits de magie qu’il n’y en a. Que l’on s’ancre encore plus dans le style fantasy.

Les personnages sont plus ou moins attachants. Disons qu’ils sont nombreux, il faut déjà du temps pour les comprendre, savoir qui ils sont.

J’ai aimé cette histoire, oui, parce qu’elle était décalée et que l’auteur ne se cache pas derrière des euphémismes. Il entre dans les détails. C’est osé, et j’aime ce pari. Malgré tout, la plume est très masculine. C’est bizarre de dire cela, car j’ai lu de nombreux livres écrits par des hommes (Percy Jackson ou l’Epouvanteur) et pourtant, je n’avais jamais eu l’impression d’entrer dans une histoire écrite pour le genre masculin. Les détails mécaniques, la magie qui est exploitée … et bien je ne sais pas, mais ça laisse une impression clairement spéciale.

Peut-être parce qu’on utilise des éléments avec lesquels je ne suis pas familière … Je ne sais pas trop trop. En tout cas, c’était assez perturbant, et je ne sais toujours pas quoi dire réellement à propos de mon ressenti. J’ai aimé, mais j’ai été dérangée par ce côté trop masculin, trop abrupt peut-être, trop mécanique.

 

L’aube sera grandiose – Gallimard – Anne Laure Bondoux.

Ce soir, Nine, seize ans, n’ira pas à la fête de son lycée. Titania, sa mère, en a décidé autrement. Elle embarque sa fille vers une destination inconnue, une cabane isolée, au bord d’un lac. Il est temps pour elle de lui révéler l’existence d’un passé soigneusement caché. Commence alors une nuit entière de révélations… Qui sont Octo, Orion et Rose-Aimé ? A qui appartient cette mystérieuse cabane ? Et ce vélo rouge, posé sous l’escalier ? Au fil d’un récit souvent drôle, parfois tragique et bouleversant, Nine découvre un étonnant roman familial. Quand l’aube se lèvera sur le lac, plus rien ne sera comme avant.

Qu’on se le dise, j’ai pris ce livre uniquement car tout le monde en parlait comme un coup de cœur sur Instagram. Et pour le dire d’avance : je n’ai pas aimé.

La moitié de l’histoire se déroule dans un passé à la fois proche et lointain. Les personnages sont décalés, je trouve, et je ne peux pas m’identifier à eux. Je dois pouvoir ressentir quelque chose, ou un moins un lien avec quelque chose que je connais. Mais là, rien. Rien du tout. De ce fait, déjà, je lisais mais comme on lit une notice Ikea : sans rentrer dans l’histoire. Je n’ai pas lâché un sourire, un rire, une larme. J’ai été transparente du début à la fin. Même la plume ne m’a pas touché, pour dire.

Les histoires de famille, ça ne m’intéresse pas. Et si encore on avait des beaux paysages, des rencontres merveilleuses … ici ce n’est pas le cas. C’est une vie bancale dans un cadre banal de la France de ces années-là. Autant dire : rien de fou.

On essaie d’y caser du tragique, avec les accidents, et ce genre de machin du style. Ça rend la chose bien moins crédible à mes yeux. Ça donne davantage de grotesque à ce livre, qui m’a ennuyé jusqu’à la fin.

D’ailleurs cette fin, parlons-en. On nous promet une rencontre, qui n’est même pas écrite finalement. Une sorte de retournement de situation de la part du personnage extérieur à tout ça. Assez spéciale, comme idée.

Bref, je n’ai pas su voir la beauté tant vantée par les lecteurs. Pour moi c’est une déception, clairement, car j’avais placé de gros espoirs dans cette histoire. Mais je le saurais à présent : ne plus me tourner vers ce genre de récit.

 

Vicious – Harlequin – LJ Shen.

Vicious. Le nom qu’il s’est choisi parle de lui-même. C’est un homme froid, cruel… et immensément riche. Ce qui veut dire qu’il a le monde à ses pieds. Millie ne fera plus jamais l’erreur qu’elle a commise dix ans plus tôt, quand elle a cru qu’elle pouvait se mesurer à lui, répondre à ses provocations, lui rendre coup pour coup. Ils n’étaient que deux adolescents, et pourtant il a détruit sa vie, l’a forcée à l’exil, loin de sa famille et de tout ce qu’elle connaissait. Alors, le soir où il surgit dans le bar de Manhattan où elle travaille à présent, adulte, plus beau et plus… dangereux que jamais, Millie sait qu’il n’y a qu’une solution : fuir. Mais elle ne se fait pas d’illusions, si Vicious est venu la chercher, rien ne l’arrêtera. Une menace autant qu’une promesse…

Lorsque j’ai entendu parler de ce livre sur internet (enfin dans mes suggestions en fonction de mes derniers achats), j’ai su qu’il était fait pour moi. On me parlait de dark romance, et je suis une fervente adepte du genre. La romance, soit elle doit être délicate, soit elle doit partir dans les extrêmes. Je n’aime pas les choses assez banales. Bref, j’ai commencé ma lecture et j’ai avalé ce livre en peu de temps. J’ai vraiment adoré ma lecture.

Alors non, ce n’est pas une dark romance comme je l’entendais. Vicious est pour moi quelqu’un de tout à fait légitime, avec son histoire, ses raisons, et il n’agit pas « comme ça ». Tout est calculé, pour des raisons précises. Et je me reconnais dans le style qui me plait. Arrogant, manipulateur, colérique, charismatique … qui plus est à la tête d’une belle fortune.

Chose plus rare : Millie ne m’a pas agacé. J’ai souvent beaucoup de mal avec les personnages féminins mais là, je n’ai eu aucun problème avec elle. J’aime qui elle, ses difficultés dans la vie, son caractère, sa façon d’être et de voir les choses. Elle a des nuances mais surtout, elle n’est pas niaise. Et ça, ça change grandement.

Le livre se lit très vite, et la plume est vraiment super cool. Vicious est le tome un d’une saga qui doit être comme Elements, je pense : des tomes qui peuvent se lire séparément. Le second s’appelle Devious et sort le 4 avril prochain. Je viens de lire le résumé que voici :

Jusqu’où ira-t-il pour obtenir une seconde chance ? Devious. Un nom synonyme de danger, de désir, de décadence. Le nom de celui qui lui a brisé le cœur. Rosie n’avait que dix-huit ans lorsque Devious l’a trompée avec sa sœur. Cette expérience l’a détruite, et elle s’est juré de ne plus jamais avoir affaire à lui. Mais voilà que, dix ans plus tard, Devious revient dans sa vie, encore plus sexy et surtout plus déterminé que dans ses souvenirs. Car, s’il est revenu, c’est pour une raison bien précise : obtenir une deuxième chance. Et Rosie sait qu’avec Devious la fuite n’est pas une option ; alors il ne lui reste qu’une seule solution : faire face au démon de son passé.

 

Je le trouve un peu trop similaire à Vicious, dans des nuances distinctes. Bref, je ne sais pas trop si je vais le lire ou non. Dans tous les cas, ça n’enlève rien à ce premier tome plein de brio.

Voici donc pour mes lectures du mois. Une bonne lecture, une déception, et une dont je ne sais pas trop quoi penser. Bilan mitigé du coup, comparé au mois de janvier où je n’ai eu que des bonnes lectures. N’hésitez pas à me présenter des livres dans le genre de Vicious si vous en avez lu ou que vous en connaissez, j’ai envie de continuer dans ce genre en ce moment.

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