La course dans les nuages – T. Vermot

Ce roman est un one shot paru aux éditions Sarbacane le 02 mars. Un grand merci à la maison d’édition pour l’envoi.

Résumé : 1938. Un tremblement de terre a dévasté une partie de l’Amérique du Sud. Deux pilotes hors pair, l’Anglais Sir Orville Blake et la Française Salomé Declercq, décident de mettre sur pied une expédition de sauvetage – chacun de son côté. C’est donc un duel dans les airs qui s’annonce ; et comme dans tous les duels, il y a des règles : pas de sabotage, un seul coéquipier. Le but de l’opération ? Traverser la moitié du globe en trois étapes seulement – et en 48h ! Salomé, épaulée du jeune journaliste Edgar Loiseau, doit régler les derniers détails du raid ; le départ est dans huit jours. Mais le danger rôde partout, et de Paris à Puerto Montt en passant par le Sahara et l’océan Atlantique, les embûches qui attendent notre aventurière sont nombreuses…

Lorsque j’ai reçu mon roman, je me suis aperçue que ce dernier était dédicacé et personnalisé. Un petit plus, une petite attention, qui font toujours très plaisir. J’appréhendais un peu la lecture de ce roman. On sort clairement de ma zone de confort. Je n’ai jamais rien lu sur l’aviation et je lis peu de romans historiques. De plus, j’avais lu Fraternidad de l’auteur et j’étais un peu passée à côté (et je m’en rends compte après 3 ans en lisant le résumé et en me disant que j’ai l’impression d’avoir lu tout autre chose). Du coup, j’avais peur qu’il m’arrive la même chose ici, et ça n’a pas du tout été le cas.

L’écriture est fluide et prenante. L’histoire est sous tension, sous pression, et impossible de lâcher le livre avant la fin. On veut savoir qui va gagner cette course, quels en sont les réels enjeux, quel est l’état de la ville, comment va se dérouler le vol… Et on a bien évidemment les réponses à toutes ces questions. Les personnages sont amusants, attachants, un peu atypiques parfois, mais ils collent à merveille à l’époque. On se croirait presque dans un film des années 40, avec les pellicules et les grésillements. Le travail est rudement bien documenté, spécifique, précis et détaillé.

C’est un roman différent de ce que l’on a l’habitude de lire, mais qui nous transporte et nous fait voyager. Je me suis laissée prendre au jeu et je n’ai pas réussi à m’arrêter de lire jusqu’à tourner la dernière page du roman.

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