La duperie de Guenièvre – K. White

Ce premier tome est sorti en français aux éditions De Saxus le 15 avril dernier. Un grand merci à la maison d’édition pour l’envoi de ce roman.

Résumé: Une terrible menace pèse sur le jeune Roi Arthur. La seule personne qui peut le protéger est sa femme Guenièvre. Mais elle n’est pas celle que vous croyez… La princesse Guenièvre arrive à Camelot pour épouser le charismatique Roi Arthur, mais elle n’est pas celle qu’elle prétend être. Son vrai nom et sa véritable identité sont un secret. La magie a été interdite dans le royaume et le sorcier Merlin qui en a été banni a trouvé un moyen de protéger le roi : faire de Guenièvre sa femme… et sa protectrice contre ceux qui veulent voir la ville du jeune souverain tomber. Pour sauver la vie d’Arthur, sa nouvelle épouse va devoir naviguer dans une cour où les anciennes valeurs qui s’opposent au changement côtoient de nouvelles voix qui se battent pour un monde meilleur. Mais au cœur de la forêt et dans les sombres profondeurs des lacs, la plus terrible des menaces attend pour récupérer ce qui lui est dû… Les chevaliers d’Arthur croient qu’ils sont assez forts pour faire face à n’importe quel danger, mais Guenièvre sait qu’il faudra bien plus que des épées pour garder Camelot libre.

Une fois de plus, c’est un roman que j’ai mis du temps à lire, par manque de moments libres. Entre la thèse, les juments, les partiels à réviser et le stage, je suis full ! Néanmoins, chapitre après chapitre, je suis parvenue au bout de ma lecture, et il est temps que je vous en parle.

Pour commencer, il faut savoir que je ne connais rien aux légendes arthuriennes. J’ai bien sûr entendu quelques petites choses, mais c’était un vrai saut dans l’inconnu. Au tout début de ma lecture, je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait. Guenièvre était un personnage très mystérieux et secret, et l’univers ne livrait que peu de détails.

Petit à petit, on en apprend davantage sur le monde de Camelot dans lequel Guenièvre vient d’atterrir. On comprend mieux le passif de cette ville, les légendes autour ainsi que les sources de magie. Toutefois, ce premier tome reste très introductif. J’ai trouvé que le rythme était assez lent. Si j’avais voulu le lire rapidement, j’aurais sans doute eu des difficultés à rester réellement concentrée. Aussi, la fin ne nous livre pas toutes les réponses au sujet de Guenièvre et il faudra sans doute attendre la suite pour mieux la connaître.

L’action est peu présente dans ce tome. Il se passe des choses, bien sûr, mais il est ici surtout question de comprendre l’implication de la magie dans cet univers et savoir quelle est la menace et d’où elle provient. Cette quête est plutôt intéressante à lire malgré tout.

Concernant l’écriture en elle-même, j’ai bien sûr repéré ce qui avait été dit au sujet de la traduction et des corrections, mais je dois avouer ne pas être gênée plus que cela. Il y a bien quelques tournures un peu bizarres, mais je ne sais pas si ça ne vient pas du style original (comme les nombreuses répétitions: c’est peut-être un élément que l’autrice aime et utilise de façon récurrente).

Je suis donc contente de ma découverte et de ce que j’ai appris. En effet, les légendes arthuriennes ont su me plaire et je serais donc sans doute au rendez-vous pour la suite de cette saga. J’ai réellement envie de savoir ce qu’il va se passer et qui est vraiment Guenièvre. Je ne saurais toutefois pas vous dire si ce récit se rapproche des légendes qui sont connues ou si des chemins différents ont été pris. Seulement, je trouve que les femmes sont réellement mises en avant et ça fait plaisir. Chacune a un rôle précis au cours du récit et j’ai vraiment apprécié cette alliance qui s’installe entre elles, leur passif, leur évolution… Ce sont des personnages forts et très appréciables. C’est pour moi le point le plus fort de ce roman.

J’aurais sans doute aimé davantage d’action et de piquant. J’aime quand tout s’enchaîne et qu’on reste en apnée tant le récit est vif, ce qui n’est pas le cas ici. Toutefois, le mystère apporté et les révélations manquantes savent attiser ma curiosité. Et, comme dit juste au-dessus, les personnages féminins ont su me marquer et m’attendrir, il me tarde déjà de les retrouver !

6 réflexions au sujet de “La duperie de Guenièvre – K. White”

  1. Je vois que je ne suis pas le seul à ne pas avoir été dérangé par la traduction. Je commençais à douter de ce que j’avais lu.
    Cela dit, comme toi, je n’avais que très peu de connaissances à en la matière et j’ai adoré cette première approche 😉

    Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s