La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur – HG Préquel. S. Collins

Ce livre, je l’attendais depuis des années. Je ne pensais pas qu’il sortirait un jour. Puis une petite annonce est arrivée l’an dernier et je n’ai pas arrêté de surveiller les informations et la date de parution, pour me jeter dessus le jour de sa sortie. Pourtant, je ne l’ai pas lu de suite. Mes attentes étaient grandes. J’avais peur de ne pas aimer ce que j’allais lire, de trouver l’action trop lente ou trop rapide, de ne pas m’attacher aux personnages. Sitôt commencé, cependant, je ne l’ai plus lâché et je l’ai fini en deux petits jours.

Ce préquel des Hunger Games se situe lors de la dixième édition. Coriolanus Snow, alors âgé de 18 ans, est un habitant du Capitole. Défortuné et meurtri par la guerre, il tâche de rester digne et de terminer son parcours scolaire. Pour cette dixième édition, et pour tâcher de faire des Hunger Games quelque chose de plus attirant, le Capitole décide d’impliquer les étudiants en faisant d’eux des Mentors. Un mentor par tribut. C’est ainsi que Snow se voit attribuer Lucy Gray Baird, tribut du district douze.

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Le livre fait 600 pages et je ne les ai pas vu pas passer. Dès le début, j’ai été éprise par l’histoire. J’ai remarqué une considérable maitrise dans la plume de l’autrice, qui a vraiment progressé depuis les Hunger Games. On sent qu’elle s’affirme davantage et le récit prend une tournure plus solennelle et stricte. Le point de vue externe que j’adore nous accompagne tout en suivant Coriolanus de près.

On en apprend beaucoup sur ce futur président et puisque c’est un personnage qui m’avait toujours intrigué, j’étais vraiment heureuse qu’on se tourne vers lui. J’ai ainsi pu voir les relations qu’il entretient avec sa famille, avec le paraitre. On sait désormais d’où vient son obsession pour les roses, sa lubie pour empoisonner les gens et sa façon de contrôler les choses. On voit également l’évolution des Hunger Games et la transformation de sa pensée. C’est un personnage qui, malgré tout, n’inspire pas nécessairement la pitié ou le respect. Il me fait toujours froid dans le dos.

J’ai trouvé que quelques petites choses à la fin manquent de détails et de précisions, notamment son aversion pour les geais moqueurs. Je n’ai pas très bien compris ce qu’il détestait chez eux, mais je sais désormais d’où lui vient ce besoin constant de surveiller et maîtriser Katniss. Il y a également beaucoup de clins d’oeil à l’histoire de base, si on peut dire. En fait, ce sont simplement les origines de trucs qu’on connait dans la trilogie, comme la fameuse chanson de Katniss.

J’ai adoré apercevoir les débuts des Hungers Games et ce qui a poussé à faire de ces derniers ce qu’on connaît à l’époque de Katniss. En soixante ans, on voit effectivement une nette amélioration, si on peut dire, et de grands projets pour ces derniers. J’ai été fascinée par ce qu’ils représentaient au départ et la façon dont ils fonctionnaient.

Lucy Gray Bird est un personnage intéressant, mais j’ai moins adhéré qu’avec Snow. Pour autant, j’ai pu retrouver un peu Katniss à certains égards. C’est une fille pleine de malice et j’aurais aimé en savoir un peu plus à la fin. Elle est un peu effacée car le narrateur se concentre sur Snow et ses pensées, et on ne la voit qu’à travers ses yeux, finalement. Mais on peut décerner pas mal de sa personnalité et de son caractère. On sait quelques petites choses de sa vie mystérieuse et de son histoire un peu brumeuse. Et on garde dans même un certain mystère final que j’aurais aimé voir résolu.

En conclusion, c’est un tome que j’ai dévoré. Je n’ai pas vu les pages défiler. Je suis vraiment très très heureuse d’avoir pu le lire et d’avoir complété l’univers des Hunger Games que j’adorais déjà. Pas de fausse note pour moi, un succès mérité, et j’espère qu’on pourra voir une adaptation de cette petite pépite !

Pour ceux qui voudraient le lire, je vous conseille malgré tout de lire la trilogie avant, afin de pouvoir réellement savourer cette évolution dans l’écriture et de pouvoir sourire à chaque clin d’oeil ahaha ! J’ai peur que, sans les bases de la trilogie, vous puissiez être un peu perdus. Mais je vous recommande totalement cette saga et ce tome bonus ! Genre vraiment vraiment !

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