The Silent Waters – B. C. Cherry

Voilà bien longtemps que je m’étais promis de continuer la saga The Elements. Bien que les tomes soient indépendants, je tiens à les lire dans l’ordre. A ce jour, il ne me manque donc plus que le quatrième volet. J’ai longuement entendu parler de Silent Waters comme étant le meilleur des quatre. On m’a dit que l’histoire était bouleversante, belle, et qu’elle méritait tout mon attention. Là-dedans, tout était vrai.

J’ai adoré les personnages dès le départ. J’ai adoré le cadre et les personnages secondaires. J’en ai détesté certains pendant quelques chapitres, puis je les aimais à nouveau. Maggie et Brooks sont des personnages vrais, à part entière. Et contrairement à la grande majorité des livres, Maggie ne m’a pas agacé. Pas une seule ligne. Ça, c’est un petit exploit pour moi.

Je trouve que l’histoire prend son temps. Elle plante le décor et les choses arrivent quand elles doivent arriver. J’ai beaucoup aimé le Brooks enfant, et la Maggie adulte. Mais à chaque phase, les deux se complétaient. Leur histoire est éternelle, et c’est un bonheur de les voir évoluer petit à petit. Ensemble ou séparément. Mais quelque part, ils ne se sont jamais lâchés.

Le père de Maggie est sans doute le personnage secondaire auquel je me suis le plus attachée. J’aime son caractère, l’amour qu’il porte à sa fille. Sa volonté, et son optimisme. Mais je dois dire qu’ils m’ont tous apporté quelque chose dans la lecture.

Je pleure très rarement devant un bouquin. Je suis souvent très émue, mais je ne pleure ici. Ce livre ne fait pas exception. J’ai ressenti toute la crispation de Maggie lorsqu’elle se retrouve devant James, car j’avais déjà deviné qui il était lors de sa première apparition pour la vente du bateau. Je m’étais dit qu’on ne détaillait pas tout ça, pour rien. C’était obligé.

Ce tome m’a peut-être également touché car l’eau est mon refuge. Ou plutôt, il est ma libération. Après une dure journée j’avais pour habitude d’aller nager. Parce que c’était le sport que je faisais, mais aussi car, une fois la tête sous l’eau, il n’y a rien d’autre que le silence, et soi-même. Le titre m’inspirait donc, et je suis contente de voir à quel point cet élément a été utilisé.

Petite déception sans doute pour la réapparition de la voix de Maggie. Elle s’est étonnée de parler, puis elle n’a plus arrêté. Cela colle avec la petite fille qu’elle était, bien sûr. Mais j’ai tellement pris l’habitude de prendre mon temps pour développer les choses dans mes histoires, j’ai tellement lu de fictions dans lesquelles les auteurs prenaient leur temps, que j’ai toujours l’impression que des choses importantes sont passées trop vite. Mais malgré ça, je n’ai pas trouvé que c’était un frein. C’était le coup de peps qu’il fallait, sans doute.

Bref, cinquième lecture de l’année et cinquième excellent moment. Pour l’instant je ne suis déçue d’aucune lecture que j’ai pu faire. J’espère continuer sur cette lancée.

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